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Edito

Esaïe 59 :10 «Nous tâtonnons comme des aveugles le long d’un mur, nous tâtonnons comme ceux qui ont point d’yeux ; nous chancelons à midi comme de nuit, au milieu de l’abondance nous ressemblons à des morts. »

Ce verset me rappelle chaque fois l’Afrique,  où la nuit est réellement présente car l’électricité  n’est pas partout, à part quelques lampes à pétrole.

L’homme tâtonne dans la nuit ; il trébuche sur les obstacles qu’il aperçoit trop tard ; il marche sans aucune sécurité : il erre. Ainsi s’en va le chemin de la vie celui qui est privé de la lumière surnaturelle de la révélation.

Emporté par les passions  dans le cœur avec tant d’illusions, emporté par les événements qui se succèdent sans que l’homme ne discerne le fil conducteur, il vit au jour le jour, à la merci des obstacles et des accidents de la route de sa vie.

La nuit  l’environne, la nuit sans espérance dans laquelle finalement tout va s’engouffrer. Il y a bien des lumières que les hommes ont allumées : la connaissance, la science, mais cette lumière ne projette ses rayons que sur certains aspects de la vie ici-bas. Face à la brièveté de la vie d’un être, problèmes de la vie et de la mort, nul n’est capable de donner une réponse.

Les questions demeurent : Qui suis-je ? Où vais-je ? Quel est le sens et le but de ma vie ? Mais grâce soit rendue à Dieu, car il y a aussi la lumière d’origine divine qu’apporte la conscience. Mais cette lumière faiblit bien vite lorsqu’elle est séparée de la source qui est Dieu : elle perd son éclat. Demeurons donc attaché à cette source qu’est la Parole de Dieu.

Jésus dit : Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie ». Mais pour cela, une chose demeure : Le suivre.  

Jean Zida  

 
 
 
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